maison

*

Quand la belle jeunesse
Qui s'en ira bientôt
Comptera les merveilles
Des heures de paresse,
*
J'irai ,ma Désirade ,
Où souffle le vent chaud
Saluer le soleil
Et l'ombre de la rade.
*
Un ciel en obole
Et des poissons d'argent,
Le frissons de l'alcool
Au croissant des figures
*
La mer qui se fait lasse
Pour enlacer l'azur
Et la chanson du vent
Qu'abandonnent les cieux.
*
Tout sera comme avant
Je te peindrai les yeux
Devinant ta couleur
Dans le sable brûlant.

*
Ainsi parlait le coeur
A l'arbre centenaire,
Gravé dans le rosaire
D'une écorce d'amant.